Lien vers un document interneLe climat: un peu plus que la pluie et le beau temps

Le 26 octobre 2006, il a fait jusqu'à 25° en plaine en Valais. Est-ce normal? Cette question et tant d'autres concernant le climat, tout le monde se les pose. Les spécialistes invités à s'exprimer lors du Colloque Wright ont utilisé leurs connaissances scientifiques – et leur art de la vulgarisation – pour éclairer nos lanternes.

Genève, 29 octobre aux Bains des Pâquis

Genève, 29 octobre aux Bains des Pâquis

Il y a un peu moins de deux ans, le comité scientifique qui choisit le thème des colloques Wright (organisés par la fondation du même nom) s'est réuni pour décider du sujet de la prochaine édition. Un consensus s'est formé autour du climat, à un moment où l'on en parlait moins qu'aujourd'hui.

Le comité a pourtant eu le nez creux. Car depuis, l'intérêt du public pour ce défi majeur est allé croissant, porté par des catastrophes naturelles telles que l'ouragan Katrina (2005), pour ne citer que la plus médiatisée.

Cinq conférences donc, données par autant de spécialistes, permettront de se faire une idée plus globale sur le sujet. Celui-ci sera en effet traité dans son ensemble et de manière chronologique, des origines de l'atmosphère terrestre jusqu'aux conséquences des changements climatiques.

Rencontre avec les jeunes
Pour Didier Raboud, responsable de la communication de l'Université de Genève et membre du comité d'organisation, le mercredi 15 novembre, aura une saveur particulière. Ce jour-là, des adolescents âgés de 14 à 20 ans rencontreront les cinq scientifiques qui animent le colloque. De manière moins formelle que lors des conférences, ils pourront dialoguer avec eux et poser les questions qui leur tiennent le plus à cœur.

  • Le cadeau du Dr Wright
    Industriel, scientifique et amoureux de Genève, H. Dudley Wright, a offert à sa ville d'adoption les colloques qui portent son nom. Depuis 1984, sa fondation organise, en alternance avec Boston, ces rencontres autour de thèmes comme les cellules souches (2004) ou le nano monde (2002).
    Fasciné par les découvertes scientifiques, cet Américain d'origine voulait, grâce à ces colloques, «contribuer à l'essor des sciences fondamentales». Pour permettre à chacun d'y assister, il a souhaité que les conférenciers présentent des sujets parfois pointus dans un langage toujours accessible.