Lien vers un document internePas facile pour tout le monde

Si pour certains le job d'été est assuré d'année en année, pour d'autres c'est à chaque fois la quête du Graal qu'il faut recommencer. Voici l'exemple de trois jeunes filles romandes dont les démarches n'ont pas du tout rencontré le même succès.

Galère ou partie de plaisir, ça dépend...

Galère ou partie de plaisir, ça dépend...

Elles habitent à Coppet et Genève, se nomment Mathilde, Chloé et Sarah, ont respectivement 16, 17 et 19 ans et possèdent un point commun: elles ont choisi de travailler cet été. Malheureusement, si les deux sœurs vaudoises (Chloé et Sarah) savent déjà ce qu'elles feront, ce n'est pas le cas de la genevoise Mathilde.

Pas de bol
Celle-ci, malgré ses 16 ans seulement, avait déjà une expérience professionnelle. Mais cette année, rien à faire, pas de boulot. En février pourtant, elle fait parvenir une offre de services au gérant d'un MacDonald. La réponse est favorable mais personne ne la rappelle, aucun rendez-vous n'est pris. Lorsqu'elle s'inquiète il est trop tard: le poste a déjà été pris par quelqu'un d'autre! «La même chose s'est passée avec la cafétéria d'un grand magasin. Je m'étais liée avec une responsable qui m'a promis un job mais, le moment venu, il n'y avait plus de boulot.»

Pas de problème
Pour les deux habitantes de Coppet, la démarche était beaucoup plus simple. Chloé, la cadette, travaille pour le deuxième été consécutif dans l'usine du père d'une de ses amies. Pendant deux semaines à raison de huit heures par jour, elle arrêtera les coutures sur des bracelets de montres. Un travail à la chaîne, pas si facile, mais pour lequel elle est «prête à faire des heures supplémentaires.» Il faut dire qu'avec l'argent gagné, elle compte partir une semaine aux Canaries. Ça motive.

Bosser utile
Quant à sa grande sœur Sarah, sur le point d'obtenir sa matu, elle «bossera utile». Après avoir classé des archives, graissé des radiateurs ou fait office de serveuse, elle a choisi cette année de travailler dans le domaine dont elle veut faire son métier, le social. Elle sera monitrice de camp de vacances et de centre aéré. En tout, quatre semaines pour environ 1'600 francs.

«Je gagnerai moins que les étés précédents, d'accord, mais ce sera aussi pour apprendre un boulot. Et puis être dehors avec des enfants, c'est quand même pas comparable avec le service dans un bistro ou le travail en usine à graisser des pièces de radiateur.» Pour trouver ses jobs, Sarah a simplement répondu à une annonce d'un centre de vacances qu'elle connaissait bien pour l'avoir fréquenté enfant. Son avantage, c'est qu'elle était connue. Moralité: gardez bien vos contacts! (FS)

  • Lien vers un site externeCusmic: trouvez un job pendant vos études!

    Grâce à ce site créé par deux ex-étudiants genevois de HEC, il suffit d'une inscription pour recevoir les offres d'emploi d'entreprises affiliées au système. Le but: bénéficier d'un salaire tout en continuant à étudier dans de bonnes conditions. Un bon moyen d'aborder la vie professionnelle.

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