Lien vers un document interneLes chiffres pour vous convaincre

Vous hésitez encore à vous lancer? Vous avez besoin de visualiser la répartition des langues en Suisse? Ceci est pour vous. Toutes les statistiques du parler helvétique.

Francophones? Nous sommes 20,4% de la population. C'est ce qu'on appelle une vraie minorité.

Francophones? Nous sommes 20,4% de la population. C'est ce qu'on appelle une vraie minorité.

Le camembert suisse des langues parlées, c'est 63.7% de «Deutsch sprechen» (soit 4,6 millions de personnes), 20.4% de francophones, 6.5% d'italophones et 0.5% de «Romanchophones», un total exact de 35 095 résistants. Les statisticiens ont repéré les 9% manquants… qui ne parlent aucune des quatre langues nationales, mais bien des langues étrangères, donc. En famille, la suprématie du schweizerdeutsch sur le bon allemand est écrasante, tous cantons confondus! Vous êtes 80.5% en Suisse alémanique, 7.1% en Romandie et 10.7% au Tessin à l'utiliser pour communiquer, contre respectivement 19.5%, 2.7% et 2.9% à opter pour l' allemand.

Au travail, c'est tout pareil. Si le schwyzerdütsch l'emporte à 98% contre 55% pour l'allemand dans le canton de Zurich, il dépasse l'allemand d'une tête à Genève avec 12% (contre 11%) et l'écrase en Valais avec 38% contre 20.5%.

Quant à l'école, si l'on en croit l'étude réalisée en 2002 dans les écoles primaires et secondaires du canton de Zurich et publiée sur swissworld.org «le schwyzerdütsch (dialecte) domine l'enseignement dans une proportion de 30% à 50%. Cela dépend des niveaux. L'allemand est systématiquement abandonné au profit du suisse allemand dans les cours de sport, de musique, de dessin et de travaux manuels. Il en va d'ailleurs de même dans les travaux de groupe ou lors de discussions plus personnelles et émotionnelles.» Alors, convaincu? (CB)